Monsieur... écoutez donc...

Monsieur... écoutez donc...
Bonjour'
Bonjour monsieur,
Voulez-vous monter sur mon balai ?
J'habite quelque part dans ces étoiles, voyez-vous Monsieur ?
Cela fait si longtemps que je cherche ma maison...
Monsieur, Voulez-vous monter ?
Le jour va bientôt se lever !
Monsieur...
Monsieur ! Cachons nous derrière la lune !
Cachons nous du soleil et Dansons ! Dansons jusqu'à en perdre la tête !
Prennons les courants d'air et virevoltons en folles girouettes !
Les Bras En Rond ! Voici le Tourbillon de mon hystérie !
Monsieur, comme dirait le Lapin Blanc: Vite, Vite, Vite , où la reine me fera couper la tête !
Monsieur je vous aime.
AlIcE du pAys dEs ciEuX

# Posté le mardi 28 novembre 2006 15:15

Anciens Esprit de la forêt, je me prosterne à vos Grâces

Anciens Esprit de la forêt, je me prosterne à vos Grâces
Allongée sous tes bras
Il y fait frai et parfois froid
Soutenue par tes mains
Sortant du sol
On se sent bien
On s'envole

Et toi, tu reste là
Sans même faire un pas
Tu subis la vie
Supportant les intempéries

# Posté le mardi 28 novembre 2006 13:41

Shut... Shut... ouverture de visage

Shut... Shut... ouverture de visage
Il y a certaines choses qui ne se disent pas.






Il y a certaines choses qui pourtant aimeraient se dirent...

# Posté le mardi 28 novembre 2006 13:08

Modifié le mercredi 29 novembre 2006 15:31

Le Chat Peau de Soleil

Couché sur l'horizon
Le chat peau de soleil s'étale...

Il pleut dehors, je souris
Et sans peur je m'endors

Car sous ton chapeau
Il fait toujours beau

Rouvrant les yeux, Je m'éveille
Et ne vois que sa couleur soleil

Même si dehors, il fait toujours gris
Dans son antre, on y est à l'abri
Le Chat Peau de Soleil

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 11:32

Modifié le jeudi 09 novembre 2006 12:45

Les Arbres qui chevauchent les courants d'air

Les Arbres qui chevauchent les courants d'air
Les Racines en l'Air

Nos pieds de coton se mêlent aux nuages.
Nous courons vers l'horizon enflammé.
Il n'y a plus de frontière, plus de cage ;
Et à tes côtés il me semble presque voler.

Je suis ivre de liberté
Parade de la volupté
Nos bouts de bois enlacés
Et nos corps ramifiés.

Tels deux oiseaux nichés dans les branches de l'autre,
Je rêve de prendre pied là-haut
Dans cette écume de lait...
Que nos racines s'étirent jusqu'a la Terres
Et s'abreuvent dans les rivières.

Je rêvais de te retrouver dans ce paradis
Où tu es maintenant condamné
Car depuis que tu es parti
Je ne vois plus les oiseaux voler
Je ne les entend même plus chanter....
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# Posté le dimanche 05 novembre 2006 11:06

Modifié le vendredi 09 mars 2007 12:37